Mercredi 16 Septembre à 12h15
Tarif : 13 €
RDV : 6 Parvis Notre-Dame Place Jean-Paul II 75004 Paris
Métro Ligne 4 Cité ou Saint-Michel
RER B Saint-Michel - Notre-Dame
Bus : 38 (Cité-Palais de Justice)
Est-il nécessaire, ou même séant, de présenter ce grand vaisseau qui, au cœur de Paris, défie l'Histoire et ses vicissitudes ? Et pourtant, Notre-Dame a bien failli disparaître. Qui ne se souvient de ce 15 avril 2019, jour funeste entre tous, lorsque, incrédules, médusés, atterrés, nous avons vu la flèche ployer puis s'effondrer dans les flammes ? La France tout entière retenait son souffle. Il n'y avait plus de croyants ou d'incroyants, d'anciens ou de modernes, de Parisiens ou de provinciaux. Un pays, un monde, l'humanité tout entière se demandait si le grand vaisseau retrouverait un jour sa splendeur.
L'impossible a pourtant été tenté... et réussi. Aujourd'hui, Notre-Dame accueille à nouveau pèlerins, fidèles, touristes et simples curieux. Beaucoup d'entre vous n'ont pas attendu cette visite pour franchir le grand portail de la cathédrale, attirés, presque aimantés, par ce prodige que beaucoup croyaient impossible. Mais il y en a encore quelques-uns qui n’ont pas eu la chance de re-visiter, au sens plein du terme, ce chantier exceptionnel où se sont unis l'excellence des savoir-faire, le génie des artisans, la patience des bâtisseurs et une volonté presque indomptable de relever ce que l'on croyait perdu : soulever les charpentes, tailler la pierre, reconstruire les voûtes, redonner vie à un symbole.
Hilda saura nous conter avec talent l'histoire de cette résurrection, qui dépasse de beaucoup la simple restauration d'un monument historique. Car Notre-Dame n'a pas seulement été reconstruite : elle est redevenue un signe d'espérance, de transmission et de confiance dans ce que les femmes et les hommes peuvent accomplir lorsqu'ils mettent leurs forces et leur intelligence au service d'une œuvre qui les dépasse.
(Conférencière Hilda Biancardi)
Jeudi 24 Septembre à 13h45 - COMPLET
Jeudi 17 Décembre à 13h45 - COMPLET
Tarif : 10 €
RDV : 142 Rue des Tilleuls 60530 ERCUIS
Pendant des générations le nom d'Ercuis a accompagné les traditions des mariages d'antan ... Il y avait ces fameuses listes de mariage où Ercuis voisinait avec Christofle, Baccarat avec Saint-Louis, Bernardaud avec Havilland. Oubliées des jeunes générations mais encore vivantes, ces manufactures incarnent toujours le « luxe à la française » mais aussi et surtout un savoir-faire, un goût, un raffinement qui ont su résister aux modes passagères et à l'invasion des productions industrielles. Elles semblent avoir trouvé en Picardie leur « terre d'élection ». Discrets, secrets, ces « ateliers » n'en poursuivent pas moins leur « mission patrimoniale ». C'est ainsi que depuis peu la manufacture Ercuis s’ouvre, s’entrouve à la visite. Fondée en 1867 à… Ercuis, l'orfèvrerie se consacre plus particulièrement aux arts de la table. Mais c'est à un abbé que nous devons ce fleuron de « l'art de vivre ». Les voies du Seigneur étant… parfois impénétrables mais souvent inattendues, l'entreprise prospère jusqu'à obtenir de prestigieuses commandes. Elle change de mains mais poursuit sa production d'excellence.
Emboutissage, ébarbage, émerisage... ces termes n'auront bientôt plus de secret pour vous... jusqu'au poinçon que vous reconnaîtrez au premier regard !
Le luxe… ce n'est pas désagréable, après tout !
(Conférencier du lieu)
Vendredi 25 Septembre à 10h15 - COMPLET
Tarif : 26 €
RDV : Place du Panthéon 75005 Paris
Métro : Ligne 10 Maubert-Mutualité-
Ligne 7 : Place Monge
RER B : Luxembourg
Sur une frise chronologique qui retrace l'histoire de ce panthéon parisien, les dates et les couleurs se bousculent en un étonnant arc-en-ciel. Église, temple républicain, nécropole, cénotaphe, cet imposant bâtiment que tout un chacun reconnaît sans le connaître vraiment a traversé l'histoire de Paris et de la France, consacré à Dieu, aux hommes, aux héros, aux oubliés, héritier d'un antique polythéisme, voué à sainte Geneviève puis aux gloires de la République. Au gré des soubresauts de l'histoire la croix le dispute à la Renommée, les cercueils entrent pour parfois ressortir. Le lieu accueille savants, écrivains, militaires, politiciens, philosophes, révolutionnaires. On y repose, on s'y réfugie, on s'y bat, on y fait même des expériences scientifiques. Chaque époque y célèbre « ses grand-messes » qu'elles soient religieuses ou laïques. Improbable rassemblement que ces grands noms, ces grands oubliés d'une France multiple, toujours agitée par les soubresauts de son histoire. Une leçon assurément menée tambour battant par Hilda.
( Conférencière Hilda Biancardi )
Musée Jacquemart André
Mercredi 30 Septembre à9h15
Vendredi 2 octobre à 9h15
Tarif : 30 €
RDV : 158 Bld Haussmann 75008 PARIS
Métro : Lignes 9-13 Miromesnil ou St Augustin
Bus : 43 Haussmann-Miromesnil
Qui se « cache » sous le sobriquet de « Tintoretto », l'un des trois « grands » de l'âge d’Or vénitien.? Un certain Jacopo Robusti, qui fut tout sauf discret et modeste ! Né à Venise, d'origine simple et populaire, fils de teinturier, ce « surdoué » passionné de son art, à l'affût de toutes les commandes, vécut et travailla toute sa vie dans la ville qui l'avait vu naître. Un voyage à Rome semble libérer en lui toute retenue, tout réalisme. Fort d'une imagination débridée, d'une prodigieuse rapidité d'exécution et d'un « luminisme exalté », il court, insatiable, après toute commande. Sûr de son art : « les couleurs du Titien, le dessin de Michel-Ange » - c'est ainsi qu'il se juge- il évolue d'un réalisme descriptif initial vers un aspect visionnaire. « Metteur en scène » au propre et au figuré d'un univers vibrant et pathétique, il laisse une œuvre pleine de mystère et de magie que nous invite à découvrir le musée Jacquemart-André. Première rétrospective en France du Tintoret, l'exposition semble ne pas pouvoir « contenir » ce tourbillon maniériste, cette Bible visionnaire, cette ambition démesurée qui font du Tintoretto le « bouquet final » de l'artifice vénitien. Il sera le dernier des « Trois Grands » à tirer sa révérence à une époque qui vacille, en proie à de multiples questionnements, partagé entre sensualité, émotion et subjectivité.
(Conférencier du musée)
Musée de la Libération
Mercredi 7 Octobre à 9h45
Vendredi 9 octobre à 11h15
Tarif : 25 €
RDV : 4 Av. du Colonel Henri Rol-Tanguy 75014 Paris
Métro : Ligne4 Denfert-Rochereau
Bus : 38 Daguerre
Qui n'a présents à l'esprit ses clichés iconiques qui, près d'un siècle plus tard, gardent encore intacte leur force ?... Ce soldat républicain espagnol fauché en pleine course, cette « tondue de Chartres » au milieu d'une foule hostile, le débarquement sur Omaha Beach… L'auteur en est connu : Robert Capa, photographe de guerre aux images légendaires.
Mais qui était-il ?
Né à Budapest en 1913, le jeune étudiant Endre Erno Friedmann quitte son pays pour l'Allemagne mais très vite se retrouve à Paris. L'étudiant juif fuyant l’hitlérisme, se « réinvente » sous un pseudonyme « américain » et le voilà participant comme photographe à la guerre d'Espagne avec sa compagne Gerda Taro, qui y laissera sa vie. C'en est fini des années d'insouciance. Il incarne alors un style, il « invente » le modèle du reporter désinvolte, séducteur, buveur, l'œil rivé à l'objectif, le scoop en ligne de mire. Témoin engagé, il sera de tous les conflits. On le retrouve sur les plages du débarquement, en Sicile avec les troupes américaines, en Indochine, exposé à tous les dangers, prêt à risquer sa vie pour prendre LA photographie… Mais derrière le personnage romanesque apparaît un grand professionnel qui incarne encore aujourd'hui « le reporter de guerre ». Un prix Robert Capa récompense d'ailleurs « un reportage photographique publié ayant requis un courage et une initiative exceptionnels ».
C'est avec plaisir que nous retrouverons Éloïse qui, avec sensibilité et compétences nous avait présenté Lee Miller.
(Conférencière Éloïse Le Bozec)
Mercredi 14 Octobre à 12h45 et 14h45 - COMPLET
Tarif : 15 €
RDV : 20 rue de Poissy 75005 PARIS
Métro : Ligne4 Saint-Michel
L10 Cardinal Lemoine
Bus : 38 les Écoles
Au cœur de Paris, le Collège des Bernardins est l'un des plus remarquables témoins de l'architecture cistercienne médiévale. Fondé au XIIIᵉ siècle pour accueillir les moines de l'ordre de Cîteaux venus étudier à l'Université de Paris, ce lieu d'exception a traversé les siècles en se réinventant sans jamais perdre son âme.
Au fil de notre visite, nous nous laisserons séduire par la beauté de sa spectaculaire nef, l'élégance de ses voûtes et l'atmosphère unique qui règne dans ce monument exceptionnel. Hilda nous racontera l'histoire fascinante d'un bâtiment qui fut tour à tour collège, prison, caserne de pompiers, entrepôt, avant de retrouver sa vocation première.
Aujourd'hui, le Collège des Bernardins est un lieu de dialogue entre patrimoine, création artistique, réflexion intellectuelle et spiritualité. Une visite qui nous invite à porter un regard nouveau sur l'histoire de Paris et sur un monument où le passé éclaire résolument le présent.
(Conférencière Hilda Biancardi)
Mardi 3 Novembre à 10h15
Mercredi 4 Novembre à 14h15 - COMPLET
Vendredi 7 Novembre à 10h15 - COMPLET
Tarif : 12 €
RDV : au niveau de l'arc sur le trottoir d'en face côté rue du Fbg St Denis
Métro : Ligne 4 Strasbourg-Saint-Denis
Bus : 38 Porte St-Martin 39 Poissonnière-Bonne Nouvelle
Vous les demandiez… nous vous les proposons ! En effet quel charme suranné dégagent encore ces passages parisiens pour que, en dépit de leur déclin et de leur disparition progressive, ils attirent encore flâneurs et curieux à la recherche d'un Paris romantique ! Créés dès la fin du XVIIIème siècle pour les plus anciens mais essentiellement sous la Restauration, ces « voies piétonnières » couvertes, qui se faufilent à travers îlots urbains et immeubles, préfigurent les grands magasins qui fleuriront à la fin du XIXème siècle ainsi que nos galeries marchandes contemporaines. Leur éclairage zénithal donne à ces lieux une lumière particulière… on entrevoit au détour de ces petites boutiques, bourgeoises et dandys « butinant » de-ci de-là. Aujourd'hui quelques commerces attirent encore amateurs et collectionneurs, quelques troquets permettent de faire halte dans un cadre qui reste authentique, invitation à rechercher l'objet rare ou la création d'un artiste, à laisser son regard se poser sur des décors tout droit sortis d'un Paris disparu sous les coups de pioche des grands travaux d’Haussmann. Hilda saura comme à son habitude restituer tout le charme de ces passages et cultiver le brin de mélancolie qui sied si bien à ces « survivants ».
(Conférencière Hilda Biancardi)
Grand Palais
Mercredi 18 Novembre à 11h15 - COMPLET
Vendredi 20 Novembre à 11h15 - COMPLET
Vendredi 20 Novembre à 12h15
Tarif : 31 €
RDV :17 Avenue du Général Eisenhower 75008 Paris
Métro : Lignes 1, 9, 13 Franklin-D.-Roosevelt- Champs-Elysées-Clémenceau
Bus : 43-Saint Augustin-La Boétie - 45-Concorde
Curieuse invitation que ce « Cézanne et Nous » pour l'exposition que nous propose le Grand Palais.
Peintre plutôt solitaire, retiré sur ses terres aixoises et qui, très vite, se détacha du groupe impressionniste, Cézanne se retrouve malgré lui chargé d'une « descendance » qui se réclame de lui et de son œuvre. Mais il faudra attendre les dernières années de sa vie pour qu'il soit reconnu, admiré, adulé et considéré comme le véritable Père de l'art du XXème siècle. Cette exposition, inédite dans son propos, se consacre à l'héritage dont se réclament les Gauguin, Matisse, Picasso, Mondrian, Mitchell... jusqu'à Riley et Doing, présentant plus de 180 œuvres qui témoignent et retracent la manière dont son travail a été découvert, interprété et transformé. Le souhait de Cézanne lui-même « faire du Poussin d'après nature » traduit bien la radicalité formelle qui, au fil du temps l’amènera à un « art pur » déjà engagé sur la voie de l'abstraction et… de la modernité, devenant ainsi un point de référence pour les avant-gardes du XXème siècle : ces jeunes artistes qui interrogent et s'interrogent sur le rapport entre peinture et réalité, réduisant ainsi progressivement la peinture à ses éléments fondamentaux de composition pour tendre à l'abstraction. Cézanne est ainsi « regardé par… » dans cette relecture de l'œuvre, rétrospective et contemporaine, une histoire complexe et plurielle de filiation, d'appropriation et de tensions esthétiques.
L'art n'est-il pas depuis toujours cet empêcheur de tourner en rond qui sans relâche nous sollicite ?
(Conférencière Suzanne Lombard-Platet)
Musée d'Orsay
Mercredi 25 Novembre à Horaire en attente
Mercredi 2 Décembre à Horaire en attente
Tarif : 24 €
RDV : RDV : Esplanade Valéry Giscard d'Estaing 75007 PARIS Accès groupe côté Seine
Métro : Ligne 12 Solférino
RER C : Musée d’Orsay
Bus 39: Pont du Carrousel- Quai Voltaire
Pour faire entrer Lady Liberté dans l’imaginaire mondial, il a fallu un Alsacien obsessionnel, un ingénieur du fer et trois cents plaques de cuivre martelées à la main rue de Chazelles. À l’occasion des 140 ans de l’inauguration new-yorkaise de la Statue de la Liberté et des 250 ans de la Déclaration d’Indépendance américaine, le musée d’Orsay raconte l’histoire du rêve d’Auguste Bartholdi, un artiste obsédé par le colossal. Les étapes de construction illustrent l’union de l’art et de l’ingénierie, depuis les choix techniques imaginés par Viollet-le-Duc puis concrétisés par Gustave Eiffel, jusqu’au martelage du cuivre dans les ateliers parisiens et au montage complet de la statue. Le parcours se conclut avec le transport vers New York, l’achèvement du piédestal et l’inauguration le 28 octobre 1886, qui impose immédiatement « La Liberté éclairant le monde » comme symbole majeur et universel.
(Conférencier Maxime Paz)
Musée du Luxembourg
Vendredi 4 Décembre à 11h et 12h45
Tarif : 29 €
RDV : 19 rue de Vaugirard 75006 PARIS
Métro : Ligne 4 Saint Sulpice
Bus 38: Les Écoles
Son seul nom évoque des Marilyn en série - images cultes qui se répètent à l'infini, sous les couleurs les plus variées, symbole de la création stéréotypée d'un mythe qui volontairement efface la dimension humaine.
Mais Warhol ne fut pas qu'un fabricant d'images, pape d'un Pop Art qui, tout en la dénonçant, fut aussi complice de la société de consommation. Cette exposition permet de découvrir un Warhol que le dessin a accompagné toute sa vie. Cette pratique, intime et méconnue, lui permet de privilégier le geste et la main alors que nous le cantonnons volontiers à une production mécanique. Le dessin est depuis ses débuts le véritable laboratoire de sa création qui s'exprime dans ses portraits, ses caricatures, ses scènes de genre, ses publicités. L'exposition le présente d'ailleurs sous 5 facettes qui vont de l'illustrateur publicitaire à l'artiste obsédé par la mort en passant par son intérêt pour l'écriture manuscrite, sa fascination pour les visages et enfin la révélation de son iconographie homoérotique plus confidentielle.
« Reconstruire » une image trop convenue, c'est ce à quoi se sont attelés les commissaires d'une exposition qui propose de découvrir un Warhol dessinateur.
(Conférencière Marie Garet)
Mardi 8 Novembre à 13h45 - COMPLET
Mercredi 9 Décembre à 13h45 - COMPLET
Vendredi 11 Décembre à 13h45 - COMPLET
Tarif : 15 €
RDV : 9 rue de Drouot 75009 PARIS
Métro : Ligne 9 Richelieu-Drouot
Bus : 45 Le Pelletier-Haussman
Tout ce que vous avez voulu savoir sur… cette grande maison, un peu mystérieuse, vous le découvrirez en visiteur privilégié sous la houlette éclairée d'une commissaire-priseur, fine connaisseuse des arcanes et des coulisses de Drouot. Temple parisien des ventes aux enchères qui voient défiler sous les coups du marteau le plus beau, le plus banal, le plus inattendu et le plus rare des objets. Ce lieu abrite une ruche bourdonnante où s’activent experts, petites mains, amateurs, vendeurs, acheteurs ... Nous aurons le privilège de rencontrer les « acteurs » qui font de Drouot un pôle essentiel du marché de l'art. Nous déambulerons dans les salles de ventes, pourrons interroger le personnel sur son métier, son expertise, son rôle dans la marche de cette véritable et vénérable institution. Et puis nous assisterons à quelques ventes aux enchères, nous gardant bien de lever un bras ou même un petit doigt pour ne pas nous retrouver « propriétaire malgré nous » d'une commode Régence ou d'un buffet Henri II. Mais le frisson qui parcourt le public lors d'une vente est particulièrement contagieux... et vous sortirez peut-être de cette visite en regrettant d'avoir « laissé passer » le petit objet qui vous avait « tapé dans l'œil »... Une expérience originale qui vous fera peut-être succomber au virus de la chine !
(Adriane Grünberg-Conférencière commissaire-priseur et consultante pour le groupe Drouot)
Salle Saint Jacques-Gouvieux
Mercredi 16 Décembre à 9h45
Tarif : 10 €
RDV : 32 rue de La Baronne de Rothschild 60270 GOUVIEUX
Pour celles et ceux qui ont eu le bonheur de suivre Nicolas Bilot lors de la visite du château de Raray ou de l'abbaye de Montcel, il n'est pas besoin de le présenter. Son érudition, sa faconde, son humour, sa passion, ne peuvent que subjuguer son auditoire que quelques minutes suffisent à prendre et à ne plus lâcher. Le moindre muret, la plus petite esquisse d'ogive, une trace de fresque deviennent « sujets » à un développement magistral et de ce vestige modeste surgit une histoire qui rejoint la grande Histoire. Inutile de vous convaincre de venir écouter Nicolas parler de sa passion, l'archéologie. Vous l'êtes déjà, impatients de le suivre au gré des fouilles, des chantiers et des merveilles de notre patrimoine.
(Conférencier Nicolas Bilot)